Révolution en marche des objets connectés au service de la santé 

objets connectésSe déclinant sous toutes les formes et répondant à des usages divers en matière de santé et de bien-être, les objets connectés dédiés à la santé font désormais partie de notre quotidien et continuent de se développer à grande vitesse. Wearable, capteurs, patch high-tech… Les innovations en termes d’objets santé connecté se multiplient en offrant une réelle utilité tant aux médecins qu’aux patients.

Les différents types d’objets connectés santé du moment

Bracelets connectés :

En matière de wearable, les bracelets connectés sont en quelque sorte les stars des objets connectés. Collectant un grand nombre de données (niveau d’activité physique, battement de coeur, qualité de sommeil…), ils peuvent s’avérer très utiles dans le domaine de la santé, pour effectuer des diagnostics.

Capteurs connectés :

De plus en plus de capteurs connectés sont aujourd’hui proposés afin de surveiller la forme, le rythme cardiaque, les dépenses en calorie, la prise de médicament : capteurs de sommeil, cardiofréquencemètre, balance connectée, pilulier intelligent…

Patchs connectés :

Les patchs connectés sont des dispositifs moins encombrants collés directement sur la peau permettant la mesure de soi. En phase de tests, des patchs conçus pour analyser la sueur transmettent des données relatives au pH, concentration en glucose de la transpiration, taux de lactate.

Les objets connectés « auto-mesure »: une révolution pour la santé

Bien plus que des simples gadgets tendance, les objets connectés santé sont d’une aide précieuse autant pour les professionnels de la santé que pour les patients. Grâce à ces outils de la santé connectée, les patients peuvent suivre leurs indicateurs de santé et les partager directement avec leur médecin. Aussi, ils peuvent prévenir les risques par la réception des alertes émises par ces dispositifs. Ces nouvelles technologies au service de la santé contribuent également à réduire le nombre d’erreurs médicales. D’autant plus que les médecins pourront disposer de plus de données pour établir leur diagnostic.